Bizarreries

Echappements


Cette roue d'échappement tourne
dans le sens inverse des aiguilles
d'une montre. C'est un échappement
français typique de la fin d'époque
Empire, trouvé ici sur cette
pendule signée Demannet à Bruxelles.


Très belle courbe sur les palettes
de cet échappement à verge à 75°,
typique sur les Comtoises de cette
époque. Celle-ci date de la
Restauration et est signée
Dolger à Issoire.


Ancre de forme inhabituelle
trouvée sur cette pendule de
parquet Belge de la fin XVIIIè,
signée Jacques Minne à Bruges


Réparation inhabituelle, cette
ancre est en laiton, avec
seulement les surfaces
d'impulsion recouvertes
d'acier trempé.
Pendule de parquet belge signée
JD Cornille à Bruxelles.


Belle plateforme d'échappement
chronométrique sur cette
pendule d'officier signée
L.Lange.


Cette ancre n'est pas vraiment droite.
Elle se trouvait dans cette superbe
pendule dite Au Bon Sauvage et signée
de Verberie & Co à Paris


Un échappement à ancre à recul qui ressemble de très
près à un échappement sans recul.
Impulsion très courte sur les palettes de l'ancre.
Pendule de parquet belge, fin XVIIIè, journalière.


Goupilles d'arrêt réglables sur la plateforme
de cette pendule d'officier de fabrication
suisse, signée
Rau & Steinmeyer, Pforzhein & Genève.


Une variation intéressante de la pendule Portique
d'époque Empire. Le chérubin oscille d'avant
en arrière sur une balançoire attachée
par une bague autour du mouvement,
suspendue sur un couteau.
La connection se faisant par une fourche
horizontale.


La fourche est attachée par une goupille à
l'axe de l'ancre de cette pendule de parquet
belge du XVIIIè.
Le polissage des pivots devient une partie
de plaisir!

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